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C'est en 1910 que la conférence internationale des femmes socialistes, réunie à Copenhague, décide d'instituer une journée des femmes afin de servir, notamment « à la propagande en faveur du vote des femmes ».
Tout au long du XX° siècle cette tradition, ancrée à gauche, a cherché ses origines, de New York en 1857 à Saint Petersbourg en 1917, passant tour à tour de la réalité au mythe.
En France, ce n'est qu'en 1982 que le gouvernement socialiste de l'époque décide de
célébrer officiellement la journée internationale des femmes, le 8 mars de chaque année.
Cette initiative, critiquée par quelques féministes qui la rapprochaient à certains
égards de la fête des mères : « fêtées un jour, exploitées toute
l'année », a permis, néanmoins, que ce jour-là à travers le monde, les femmes
prennent la parole pour affirmer leur place dans les espaces de la vie sociale,
politique, professionnelle et familiale.
Débats, colloques, expositions et manifestations ont transformé progressivement le ton
protestataire des actions féministes en un dialogue pour l'égalité hommes-femmes...
Le mouvement « citoyennes maintenant » se situe dans cette évolution.
L'association « citoyennes maintenant » s'implique pour rester en lien avec celles et ceux qui agissent pour la parité.
elle soutient :
elle interpelle :
elle participe :
Hormis les actions liées à son engagement, le mouvement s'est donné trois objectifs de réflexion et de travail sous forme de commissions :

quelques dessins de campagne ==>
Voici le texte de la lettre adressée à tou-te-s les candidat-e-s
Question supplémentaire aux candidat-e-s sortant-e-s :
Q1. Ce serait reconnaître leur infériorité. Considérant qu'elles sont nos égales, et dans certains domaines supérieures à nous, je suis CONTRE.
Jacques DOMERGUE
Pour promouvoir la participation des femmes à la vie politique et à ses institutions, il est souhaitable de restreindre encore le cumul de mandats de la vie familiale, lesquelles sont encore trop souvent assumées par les femmes, et de la vie professionnelle.
Enfin, le 21 décembre dernier a été créé une Commission nationale contre les violences envers les femmes, chargée de remettre tous les toirs ans un rapport d'activité et proposant toute mesure permettant de diminuer la fréquence et la gravité de ces violences.
Régis PASSERIEUX
Q3. Oui, et je l'ai précisé dans ma campagne.
Q4. Parité aussi syndicale, dans la fonction publique, dans les administrations (à la CEE, les fonctionnaires de catégorie "A" représentent 50% des femmes).
Martine MICHEL DEBERGHES
Q2. Pour être tout à fait honnête, nous sommes plutôt opposés à la méthode des quotas pour favoriser l'accession des femmes aux responsabilités politiques. [...] De plus, ces dispositions lèsent les petits partis (en raison de la rétorsion fiancière qui accompagne le non respect de la loi sur la parité] alors que les grosses "écuries" peuvent se le permettre. Comme l'a récemment déclaré un responsable RPR: « un député élu rapporte plus d'argent qu'une candidate battue ». Ce qui explique pourquoi l'UMP présente quatre hommes pour une femme aux législatives des 9 et 16 juin prochains.
Marc LEGRAND
Q3. Non. La démocratie a aussi besoin de durée dans le temps, qu'il s'agisse de l'action d'un ou d'une responsable politique.
Hélène MANDROUX-COLAS
Q3. Oui.
Je propose l'égalité salariale et professionnelle des femmes ; c'est un objectif qui doit être atteint dans cette prochaine législatureau travers d'une loi contraignante accompagnée de mesures fiscales incitatives pour les entreprises.
François LIBERTI
Q2. Oui, je suis pour la parité dans toutes les élections, dans les structures intercommunales, dans les institutions et organisations d'État.
Q5.
Christine LAZERGES